SAINT-HERBLAIN 14 jan 2012 (AFP) -Lors d'une conférence de presse au Zénith de Nantes, avant un meeting, l'eurodéputé s'est dit "consterné de voir que depuis 48 heures, à l'exception
du Front de gauche, pour tous les autres, c'est capitulation sans conditions et d'abord le Premier ministre qui subit avec le président de la République un revers inouï".
"Croyez-vous que (François Fillon) viendrait s'excuser, dire pardon? Non! il annonce qu'il est prêt à faire des réformes et mettre le doigt dans l'engrenage sans fin de l'austérité", a-t-il souligné, dénonçant un "concours du sang et des larmes". "François Fillon capitule sans conditions (...) c'est aussi la position de M. Bayrou", a-t-il souligné, au côté de Patrick Le Hyaric (PCF).
Il s'est dit aussi "très déçu par l'intervention de François Hollande qui dit que cette affaire est exclusivement la responsabilité de M. Sarkozy", or "M. Hollande ne remet pas en cause ni le système financier, ni le système des agences de notation", a-t-il déploré.
M. Mélenchon a appelé le PS à "se rappeler de l'expérience désastreuse des socialistes espagnols, portugais et grecs qui ont cru bien faire en cédant". "Je les adjure de se ressaisir, ne capitulez pas!"
Selon lui, la présidentielle "devient en quelque sorte un référendum qui donne à choisir entre la résistance et la soumission". Ou on dit que "les agences de notation sont comme le dit Marine Le Pen des thermomètres et on s'y soumet, ou on considère qu'il faut rendre les coups et on est dans la résistance", a-t-il dit, s'autoproclamant "seul candidat de la résistance".
du Front de gauche, pour tous les autres, c'est capitulation sans conditions et d'abord le Premier ministre qui subit avec le président de la République un revers inouï".
"Croyez-vous que (François Fillon) viendrait s'excuser, dire pardon? Non! il annonce qu'il est prêt à faire des réformes et mettre le doigt dans l'engrenage sans fin de l'austérité", a-t-il souligné, dénonçant un "concours du sang et des larmes". "François Fillon capitule sans conditions (...) c'est aussi la position de M. Bayrou", a-t-il souligné, au côté de Patrick Le Hyaric (PCF).
Il s'est dit aussi "très déçu par l'intervention de François Hollande qui dit que cette affaire est exclusivement la responsabilité de M. Sarkozy", or "M. Hollande ne remet pas en cause ni le système financier, ni le système des agences de notation", a-t-il déploré.
M. Mélenchon a appelé le PS à "se rappeler de l'expérience désastreuse des socialistes espagnols, portugais et grecs qui ont cru bien faire en cédant". "Je les adjure de se ressaisir, ne capitulez pas!"
Selon lui, la présidentielle "devient en quelque sorte un référendum qui donne à choisir entre la résistance et la soumission". Ou on dit que "les agences de notation sont comme le dit Marine Le Pen des thermomètres et on s'y soumet, ou on considère qu'il faut rendre les coups et on est dans la résistance", a-t-il dit, s'autoproclamant "seul candidat de la résistance".
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