VANNES, 26 déc 2011 (AFP) - La société néerlandaise Eurodemolition, mandatée par l'armateur turc, a commencé l'évacuation des aménagements intérieurs du navire sur le site classé
Natura 2000, avant le lancement des opérations de déconstruction proprement dite, selon la préfecture maritime de l'Atlantique (Premar) et la préfecture du Morbihan.
"Les travaux ont repris ce matin, si on a une tempête et une grande marée, il faut éviter que le bateau soit désossé par la mer", a expliqué à l'AFP le capitaine de frégate Marc Gander. Il s'agit de préparer le cargo avant les opérations de désamiantage puis de découpage de la tôle.
Face à l'afflux de curieux en cette période de vacances, les gendarmes ont déjà verbalisé 125 automobilistes et piétons qui ne respectent pas les arrêtés municipaux, a pour sa part indiqué le lieutenant-colonel Roland Le Ny. Une brigade équestre sera activée le week-end prochain "pour juguler ceux qui ne respectent rien et piétinent ces zones très fragiles", a-t-il dit.
Les amendes vont de 17 euros pour les piétons à 90 euros assortis du retrait de trois points pour les automobilistes en infraction.
La surveillance du chantier a été confiée à une société privée qui a déployé des gardes sur le site protégé par de hautes barrières métalliques.
Le pompage des réservoirs de carburant du navire a été achevé dès jeudi tandis que les opérations de dépollution du sable souillé par les hydrocarbures se poursuivaient sur la plage.
Selon le plan présenté la semaine dernière par les autorités, le site doit être complètement réhabilité d'ici le 6 avril. Le plan prévoit que l'évacuation des aménagements intérieurs de l'épave, puis son désamiantage ne doivent durer qu'une semaine, tandis que le cisaillage par une grue géante des 2.000 tonnes de ferraille, ensuite évacuées par voie de terre, ne prendra que
trois semaines, sauf en cas d'intempéries.
Natura 2000, avant le lancement des opérations de déconstruction proprement dite, selon la préfecture maritime de l'Atlantique (Premar) et la préfecture du Morbihan.
"Les travaux ont repris ce matin, si on a une tempête et une grande marée, il faut éviter que le bateau soit désossé par la mer", a expliqué à l'AFP le capitaine de frégate Marc Gander. Il s'agit de préparer le cargo avant les opérations de désamiantage puis de découpage de la tôle.
Face à l'afflux de curieux en cette période de vacances, les gendarmes ont déjà verbalisé 125 automobilistes et piétons qui ne respectent pas les arrêtés municipaux, a pour sa part indiqué le lieutenant-colonel Roland Le Ny. Une brigade équestre sera activée le week-end prochain "pour juguler ceux qui ne respectent rien et piétinent ces zones très fragiles", a-t-il dit.
Les amendes vont de 17 euros pour les piétons à 90 euros assortis du retrait de trois points pour les automobilistes en infraction.
La surveillance du chantier a été confiée à une société privée qui a déployé des gardes sur le site protégé par de hautes barrières métalliques.
Le pompage des réservoirs de carburant du navire a été achevé dès jeudi tandis que les opérations de dépollution du sable souillé par les hydrocarbures se poursuivaient sur la plage.
Selon le plan présenté la semaine dernière par les autorités, le site doit être complètement réhabilité d'ici le 6 avril. Le plan prévoit que l'évacuation des aménagements intérieurs de l'épave, puis son désamiantage ne doivent durer qu'une semaine, tandis que le cisaillage par une grue géante des 2.000 tonnes de ferraille, ensuite évacuées par voie de terre, ne prendra que
trois semaines, sauf en cas d'intempéries.
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