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Chateaubriant Actualités, Le Site d'Informations de Châteaubriant

Le Château de Châteaubriant


Rédigé par Châteaubriant Actualités le Lundi 13 Juillet 2009 à 16:37 |

Situé aux confins de la Bretagne, en bordure de l'Anjou, le Château de châteaubriant, qui couvre une surface de deux hectares, est considéré comme l'un des plus beau château du Val de Loire, de la "Route Lumineuse " et du circuit de Bretagne. Il offre, en effet, cette particularité d'un château médiéval complet, ou posant la masse de ses tours et donjons au gracieux palais Renaissance qui lui fait face et donc il est séparé par la vaste cour d'honneur avec sa ligne de fines arcades


. Mais visitons le : De la place des terrasses nous pénétrons à l'intérieur par "la Porte des champs", énorme pavillons construits sur les substructions de l'ancien donjon d'entrée de la forteresse, comme l'attestent les puissants arcs en tiers-point et plein cintre qui soutiennent la voûte du porche. Un pont-le vis permettaient de franchir la 12 avant le comblement de celle -ci, et l'on voit, à droite de l'entrée, "la porte piétonne" maintenant boucher de maçonnerie. Sous le porche on remarque que de niches "caponières" avec leurs meurtrières et "la cheminée acoustique et d'approvisionnement". Autrefois à chemins de ronde existait au sommet, sur la ligne de mâchicoulis aujourd'hui recouvert par la toiture. Les quatre étages sont desservis par un escalier à vis situé dans une tourelle carré. Les trois grandes salles des étages ont été occupés par des hauts personnages, pourrait transformer, de divis 139 à 1926, en prison et servez hier, depuis 1931, de logement aux gendarmes. Les fenêtres qui avait été murées furent alors réouverte dans leur aspect Renaissance. Le côté droit de la Porte-des-Champs aspectait la cour des " Grandes Ecuries" et le côté gauche l'ancien "Jeu de Paume"( parc actuel de la sous-préfecture) Le château fort Pénétrons dans la cour d'honneur fermé, à gauche, par l'ancienne forteresse. Devons-nous le grand bonjour dresse son imposante masse cubique dont les murs, de quatre mètres d'épaisseur à la base, repose, sans fondation, sur un rocher aplani et qui dominent les eaux de la chaire transformée, en cet endroit, en étang de la Torche, vaste miroir où se reflète le château. Une grande salle 100 mètres carrés (10x10m), dominé par une chambre de mêmes dimensions, occupe le rez-de-chaussée de ce donjon, au sommet duquel été construit une salle de dimension plus réduite, entourée d'un chemin de ronde avec mâchicoulis et dont la toiture pointue était à quatre pans triangulaires. La tour d'angle contient l'escalier à vis qui permet l'accès à tous les étages ainsi qu'aux salles d'une aile du "grand logis". Avant de visiter la forteresse, voyons brièvement le l'histoire qui se rattache à ce grand donjon, lequel était l'origine du château le cycle la ville qui s'étend dans la vallée de la Chère.

Origines du château C'est au début du xième siècle que Brient Ier, descendant de la famille des Penthièvre, fit édifier le grand donjon, dont l'orientation vers l'Anjou indique nettement le but de protection de la frontière bretonne ainsi que la ville qui allait bientôt s'étendre dans la vallée du côté ouest. Ce château fort constitué, avec ce de Fougères, Vitré et Ancenis, système défensif connu sous le nom de" Marches de Bretagne". Construit de 1010 à 1015, le grand donjon fut habitée par Briand premier et ses descendants, toutes les lignes et des Gefffroy, dont le dernier, Gefffroy VIII, fut tué en 1347 à la Roche Derrien. Commune n'avait pas d'enfants, la baronne y passa aux Laval-Dinan. Et maintenant, je tour en regard rétrospectif sur les principaux événements qui marquèrent cette époque : Fils de Téher, chef breton, venu avec sa femme Innogwen s'établir à Châteaubriant, Brient Ier fonda non seulement le château, mais aussi la ville et le prieuré saint-sauveur à Béré, première paroisse avec une petite église qui devait, à la fin du XI ème siècle, être remplacée par l'actuelle église St Jean de Béré. En 1204, Geffroy II fondait le prieuré St Michel des Monts, près du Château, et , en 1262, Geffroy IV, à son tour, fondait le Couvent de la Trinité et commençait la construction de la première église de Châteaubriant, qui ne fut d'abord, que la "Chapelle Notre-Dame". Mais nous devons ici marquer un arrêt pour expliquer les raisons de ces fondations.

Geoffroy VI, qui avait épousé Sybille, aussi dévouée que fidèle, partit en croisade en 1248, avec saint-Louis, et fut fait prisonnier à Mansourah. Tout laissait supposer qu'il était mort et, seule, la douce Sybille conservait l'espoir de le revoir. Durant quatre années elle attendu et, par un bel après-midi, le guetteur signala l'approche d'une troupe dans la direction d'Angers. Sibylle, folle de joie, se précipita dans la direction indiquée, qui ne coupait pas, à cette époque, notre Gare actuelle, et tomba morte de bonheur dans les bras de son mari qui avait été enfin libéré. Sybille fut inhumée dans la chapelle la Trinité, où son mari voulu repose également lorsqu'il mourut en aout 1263. Saint Louis, en considération de ses services, permirent à Geffroy IV de porter "la bannière rouge semée de Lys d'or". Ces armoiries sont devenues celles de Châteaubriant, qui y a ajouté les armes de France et celles de Bretagne. Ce fut Gefffroy V qui acheva la Chapelle Nôtre-Dame, laquelle devait devenir la première église de Châteaubriant sous le vocable "Saint-Nicolas" Et maintenant, continuons notre promenade en suivant la grande courtine a mâchicoulis, qui relie le Grand-Logis au chatelet, près duquel nous verrons une tour pourfendue qui laisse apparaître des curieuses cheminées à double conduit et les ouvertures des passages secrets à l'intérieur même de l'épaisse muraille. Un puits existait au fond de la douve sèche au pied de la muraille. Un parterre de fleurs, entouré de pelouses, l'a fait disparaître Admirons d'abord le chatelet imposant avec ses deux Tours contre lesquels s'ouvre la porte qu'une herse fermait autrefois, ainsi qu'en font foi les deux dégagements dans lesquels elles coulissent le long des tours, derrière la porte Celle-ci franchie, nous pénétrons dans la première enceinte du château fort dont l'un des murs passait au milieu de l'actuel hôtel de la sous-préfecture ; on voit toujours l'escalier qui, par la poterne, permettait de se rendre en ville. La muraille se continue, flanquée de trois tours dont deux sont maintenant ruinées, jusqu'à la chapelle qui ferment le côté nord avec une aile du Grand-logis dont une partie été démolie pendant les guerres de la ligue elle n'a jamais été réparée. La chapelle était autrefois surmontée d'un fin clocher en aiguille. Elle avait de petites ouvertures qui ont été remplacés, au XIVe siècle, par les grandes baies gothiques, dont on envisage depuis longtemps la restauration qui s'avère pourtant urgente. Le sol de la chapelle a été surélevée d' un mètre au moins, comme l'indiquent les porte murées et dont la voûte ogivale émerge seule de la terre dans lesquelles sont enfouies. En creusant, on a retrouvé l'ancien carrelage formé de petits carreaux en terre cuite de 8 cm environ de côté et dont quelques-uns sont déposés au musée.

Les deux autels n'existent plus, la table du maître-autel a été transportée au calvaire de Louisfert et placés au pied la croix. Ce sont les moines de l'abbaye de Melleray qui avait été chargé des services de culte dans la chapelle, mais ils finirent par se lasser d'effectuer le trajet d'une quarantaine de kilomètres aller-retour, et les offices religieux et firent de plus en plus rares, pour cesser complètement, ce qui en entraîna l'abandon au complet. Au XVème siècle, Françoise de Dinan fit établir des logements dans un Tiers de la chapelle, ceci sont toujours occupée par des personnes auxquelles la chapelle, désaffectée, sert de granges en attendant sa restauration. Et maintenant, revenant vers le château les enjeux temps dernier coup d'oeil sur la brèche que les guerres delalic ont laissé dans le grand logis et admirons, en passant, telle la sous-préfecture qu'il faut construire 1820 par le maire Connesson et devint la propriété du duc d'Aumale de 1842 à 1853. Nous laissons alors, derrière nous, ce bel ensemble que constitue la première forteresse, mais il convient de remarquer qu'elle fut rapidement agrandit vers l'est, ainsi qu’en justifie les murs garnis le tour est au centre des qu'elle se trouve la cour d'honneur avec ses élégantes arcades et le palais seigneurial. Celui -ci a, d'ailleurs, été construits sur les fondations des murs d'enceinte. Mais revenons à l'époque où la grand-mère de Jean de Laval vint au château. Françoise de Dinan La famille des Laval s'étant éteinte en 1383 avec le décès de Louise de chateaubriant, la baronnie en revint à la famille des Dinan. C'est alors qu'apparaît une grande figure féminine : Françoise de Dinan, fils unique de Jacques de Dinan, laquelle fut, dès sa plus tendre enfance, fiancé à François de Laval, fils aîné du comte Guy de Laval, lequel voulait ainsi s'assurer la riche baronnie de Châteaubriant. Mais le fils cadet : Gilles de Bretagne, qui aspirait lui aussi à posséder l'immense fortune de Françoise de Dinan, enleva celle -ci alors qu'elle atteignait ses 8 ans à peine. Furieuse, l'aîné le fit rechercher par plusieurs seigneurs. Dont Arthur de Montauban, qui avait aussi convoité la riche baronnie, et qui se fit un plaisir de faire enfermer, au château de la Hardouinais, où il mourut sous les tortures, le trop ambitieux Gilles. Ainsi libérée, à l'âge de 13 ans, la jeune François exprima le désir de se marier avec son fiancé François de Laval, mais le vieux comte dénué de tout scrupule, annula les fiançailles de son fils aîné et épousa lui-même, en dépit de la différence d'âge, la toute jeune baronne dont il prit en main la riche baronnie. C'est de cette réunion que naquit un seul fils : François de Laval, lequel ayant épousé Françoise de Rieux, devint alors paires de jambes Lavals, époux de Françoise de Foix, pour laquelle fut construit le vaste logis seigneurial, ainsi que nous le verrons plus loin. L'existence de Françoise de Dinan, particulièrement mouvementée au début, ne devait pas cessé de l'être jusqu'à son décès en 1500. Marié aux comptes en 1451, elle vécut avec lui jusqu'à ce qu'il mourut en 1486 et elle épousa secrètement dans sa soixantième année, un écuyer de Picardie : Jean de Proisy. Sa cousine la duchesse Anne de Bretagne, a pris comme gouvernante, et c'est son séjour au château de Nantes qui en guida son groupe dans la reconstruction le château, après 1490. Chateaubriant avait déjà connu de sérieux troubles : au 13e siècle ce fut la terrible bataille qui se déroulera dans les vignes situées au nord de Béré et qui est célèbre sous le nom de bataille de Béré et, plus au siècle suivant la lutte contre les anglais qui occupaient les châteaux de Fougeray et de Derval sans cesse harcelés par Duguesclin, lequel tenait ses quartiers d'hiver au château de Châteaubriant. C'est d'ailleurs, par Châteaubriant même, que les troupes anglaises, conduite par Buckingham, pénètre en Bretagne en octobre 1380.



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