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Le classement du ministère de la santé des maladies nosocomiales, Clinique St Marie, Centre Hospitalier de Châteaubriant


Article publié par alain moreau le Vendredi 1 Février 2008

La Clinique St Marie à Châteaubriant se classe 42 ème sur 294 au plan national des cliniques de moins de 100 lits. Le Centre Hospitalier de Châteaubriant, lui, concourt dans une catégorie différente des hôpitaux de moins de 300 lits, et arrive 205 ème sur 327.



Le classement du ministère de la santé des maladies nosocomiales, Clinique St Marie, Centre Hospitalier de Châteaubriant
Roselyne Bachelot, ministre de la santé, a présenté mercredi 30 janvier 2008 le classement des centres hospitaliers les plus rigoureux dans la lutte contre les infections nosocomiales. L'enquête a été menée par la Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS) et démontre que 80% des établissements ont un engagement satisfaisant dans la lutte de ces infections. La ministre a annoncé qu'elle lancera fin mai une journée "hygiène des mains" dans tous les établissements de santé pour inciter les agents hospitaliers à respecter des règles d'hygiène stricte.


Un écueil: la rentabilité

L'entrée en vigueur, cette année, de la tarification à l'acte, dite «T2A», ne va pas faciliter la tâche des professionnels de l'hygiène. Ce nouveau mode de financement des hôpitaux, désormais calculé selon le nombre et la nature des actes réalisés, pousse à la rentabilité et à la productivité. La T2A, comme les 35 heures, n'est pas compatible avec des progrès sur le front de l'hygiène, Prenez la friction des mains, qui doit durer trois minutespour être vraiment efficace. A raison de 20 patients par jour, cela représente une heure de travail. La tentation est grande de grappiller de précieuses minutes...

Ville et nom de l'établissement          Classe      Score général      Classement national
Nantes C. hosp. Bellier                              B             73,43                    65 sur 327
Ancenis Centre hospitalier                        B             71,56                    78 sur 327
Saint-Nazaire Pôle hosp. mutualiste       C             60,95                  189 sur 327
Châteaubriant C. hosp.                              C             59,63                  205 sur 327
et pour les cliniques de moins de 100 lits
Nantes Clinique Sourdille                          A              97,2                      1 sur 294
Nantes Centre Catherine de Sienne        A              85,2                    13 sur 294
Châteaubriant Clinique Sainte-Marie       B             74,28                  42 sur 294
St-Herblain Clin. urologique Atlantis        C             64,04                 106 sur 294
 

La Clinique Ste Marie
Le Centre hospitalier de Châteaubriant

Les infections nosocomiales (IN) sont les infections contractées dans un établissement de santé. 
Cette définition, issue des « 100 recommandations pour la surveillance et laprévention des infections nosocomiales » édité en 1999, a été actualisée en novembre 2006, par le Comité Technique des Infections Nosocomiales et des Infections Liées aux Soins, avec la participation de membres de la Commission Nationale des Accidents Médicaux et la consultation d'experts pluridisciplinaires. 
Les infections peuvent être directement liées aux soins dispensés au patient (par exemple l'infection sur cathéter) ou simplement survenir lors de l'hospitalisation, indépendamment de tout acte médical (par exemple une épidémie de grippe). Il existe plusieurs types d'infections nosocomiales relevant de modes de transmission différents :
• Les infections d'origine "endogène" : le malade s'infecte avec ses propresmicro- organismes, à la faveur d'un acte invasif et/ou en raison d'unefragilité particulière ;
• Les infections d'origine "exogène" :les micro-organismes ont pour origine les autres malades (transmission croisée entre malades ou par les mains ou matériels des personnels),les personnels ou la contamination de l'environnement hospitalier (eau,air, équipements, alimentation...).
Toutes les infections n'ont pas la même gravité. Cette gravité dépend, d'une part de l'état du patient et d'autre part, de la virulence de l'agent infectieux. Plus lepatient est fragilisé, plus l'infection sera grave.
Les infections urinaires, qui représentent les infections nosocomiales les plus fréquentes, ne sont en général pas graves. En revanche, certaines infections pulmonaires ou certaines septicémies (infections provoquéespar des agents pathogènes présents dans le sang) peuvent être très graves et parfois entraîner la mort.
La dernière enquête de prévalence des infections nosocomiales menée en 2006 montre que les infections les plus fréquentes touchent l'appareil urinaire (30 % des IN), lesvoies respiratoires (la pneumopathie représente 15 % des IN) et le siteopératoire (intervention chirurgicale) 14 %. 
On estime que les infections nosocomiales sont la cause directe de plus de 4 000 décès par an en France (estimation à partir de l'enquête menée en 2001 par le CCLIN Paris Nord).




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