Le public est invité à venir écouter de beaux textes confortablement installé dans une ambiance chaleureuse et zen. Des chaises longues, une lumière voilée, le voyage peut
commencer. Chaque évasion sera consacrée à un livre.
La première convie le public à rejoindre la Hollande, la peinture et Vermeer avec l’écoute du roman « La jeune fille à la perle » de Tracy Chevalier lu par la comédienne Isabelle Carré.
Nous sommes en 1664, à Delft aux Pays-Bas.
Griet a 16 ans. Sa famille n'a jamais été riche, mais depuis peu, elle est tombée dans la pauvreté. Le père, qui fabriquait des carreaux de faïence, est devenu aveugle après l'explosion d'un four et il n'a plus de travail. Alors, c'est décidé, Griet sera servante, placée chez un peintre dont on parle beaucoup à Delft: Johanncs Vermeer. File va y découvrir un milieu hostile, harcelée par une épouse acariâtre, une enfant fourbe et méchante, une servante hargneuse.
Mais un univers qu'elle ignorait et qui va l'éblouir s'ouvre à elle: la peinture de Vermeer. Une relation toute en demi-teintes va s'établir entre l'homme et la jeune tille, troublante et douloureuse à la fois.
Si ce beau roman de Tracy Chevalier fascine, c’est par l’aisance avec laquelle le lecteur se trouve introduit dans la vie austère des familles hollandaises au XVIIe siècle. D’un côté, le dur milieu des petites gens qui ne répugnent point à la peine car pétris de l’idéal protestant ; de l’autre, les difficultés pour un artiste ayant renié sa religion d’origine à nourrir sa famille nombreuse quand il ne fait et vend que deux tableaux par an tout au plus. Le tour de force réside dans l’alternance entre ces deux points de vue, que ne sépare souvent, outre l’immense génie de l’un contre le seul talent des autres, que l’adhésion à un dogme. Des états d’âme de Griet, jeune fille se métamorphosant en femme, servante s’attirant peu à peu d’inédites faveurs du maître, aux inquiétudes des parents en passant par les complots ourdis à leur niveau par chaque protagoniste, La jeune fille à la perle constitue surtout un hommage à l’art de peindre, qui met en particulier l’accent sur la toile éponyme de Vermeer
commencer. Chaque évasion sera consacrée à un livre.
La première convie le public à rejoindre la Hollande, la peinture et Vermeer avec l’écoute du roman « La jeune fille à la perle » de Tracy Chevalier lu par la comédienne Isabelle Carré.
Nous sommes en 1664, à Delft aux Pays-Bas.
Griet a 16 ans. Sa famille n'a jamais été riche, mais depuis peu, elle est tombée dans la pauvreté. Le père, qui fabriquait des carreaux de faïence, est devenu aveugle après l'explosion d'un four et il n'a plus de travail. Alors, c'est décidé, Griet sera servante, placée chez un peintre dont on parle beaucoup à Delft: Johanncs Vermeer. File va y découvrir un milieu hostile, harcelée par une épouse acariâtre, une enfant fourbe et méchante, une servante hargneuse.
Mais un univers qu'elle ignorait et qui va l'éblouir s'ouvre à elle: la peinture de Vermeer. Une relation toute en demi-teintes va s'établir entre l'homme et la jeune tille, troublante et douloureuse à la fois.
Si ce beau roman de Tracy Chevalier fascine, c’est par l’aisance avec laquelle le lecteur se trouve introduit dans la vie austère des familles hollandaises au XVIIe siècle. D’un côté, le dur milieu des petites gens qui ne répugnent point à la peine car pétris de l’idéal protestant ; de l’autre, les difficultés pour un artiste ayant renié sa religion d’origine à nourrir sa famille nombreuse quand il ne fait et vend que deux tableaux par an tout au plus. Le tour de force réside dans l’alternance entre ces deux points de vue, que ne sépare souvent, outre l’immense génie de l’un contre le seul talent des autres, que l’adhésion à un dogme. Des états d’âme de Griet, jeune fille se métamorphosant en femme, servante s’attirant peu à peu d’inédites faveurs du maître, aux inquiétudes des parents en passant par les complots ourdis à leur niveau par chaque protagoniste, La jeune fille à la perle constitue surtout un hommage à l’art de peindre, qui met en particulier l’accent sur la toile éponyme de Vermeer
Lajeunefille.mp3
(591.84 Ko)
Au programme des samedis suivants :
Le 17 septembre : « Des souris et des hommes » de John Steinbeck, lu par Jacques Gamblin.
Le 24 septembre : « Le mec de la tombe d’à côté » de Katarina Mazetti.
Le 1er octobre : « Un été indien » de Truman Capote.
Et le 8 octobre : « Le liseur » de Bernard Schlink.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Pour adultes et adolescents
Médiathèque de Châteaubriant
6, Place St Nicolas
Le 17 septembre : « Des souris et des hommes » de John Steinbeck, lu par Jacques Gamblin.
Le 24 septembre : « Le mec de la tombe d’à côté » de Katarina Mazetti.
Le 1er octobre : « Un été indien » de Truman Capote.
Et le 8 octobre : « Le liseur » de Bernard Schlink.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Pour adultes et adolescents
Médiathèque de Châteaubriant
6, Place St Nicolas
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Exposition, jeu et projection de film autour de Jacques Tati à Châteaubriant


