RENNES, 14 jan 2012 (AFP) - "J'avais trouvé chez un grossiste un ancien lot inutilisé de 3000 fèves datant de la première montée en D1 (en 1995, ndlr), avec les Coco Michel, les
Coridon, les Laspalles. De vrais +collectors+ pour les Guingampais", a déclaré le boulanger.
"En l'absence de réponse du club, que j'avais contacté via un intermédiaire, j'ai préparé 700 galettes avec ces fèves. Mais à la veille de l'Epiphanie des représentants du club ont débarqué chez moi en m'ont menacé d'huissiers et d'avocats. J'ai dû retirer toutes les fèves", a-t-il indiqué.
L'artisan, qui estime que "80 galettes sont tout de même passées à travers les mailles", a dû s'acquitter de 1.000 euros auprès du club au nom du droit à l'image, tout comme son fournisseur en fèves.
"Pour moi, les droits avaient été acquittés à l'époque où les fèves ont été produites", a estimé le boulanger, qui s'est dit "très surpris et très déçu" par la réaction du club.
Un responsable de l'En Avant Guingamp, Fred Le Grand, cité par Ouest France, a rappelé que le logo du club était "une marque". "C'est normal que nous cherchions à la protéger", a-t-il souligné.
Guingamp, qui évolue cette saison en Ligue 2, avait disputé trois saisons en première division après son accession en 1995, jouant même la Coupe de l'UEFA. Il avait à nouveau évolué trois saisons dans l'élite entre 2000 et 2003.
Coridon, les Laspalles. De vrais +collectors+ pour les Guingampais", a déclaré le boulanger.
"En l'absence de réponse du club, que j'avais contacté via un intermédiaire, j'ai préparé 700 galettes avec ces fèves. Mais à la veille de l'Epiphanie des représentants du club ont débarqué chez moi en m'ont menacé d'huissiers et d'avocats. J'ai dû retirer toutes les fèves", a-t-il indiqué.
L'artisan, qui estime que "80 galettes sont tout de même passées à travers les mailles", a dû s'acquitter de 1.000 euros auprès du club au nom du droit à l'image, tout comme son fournisseur en fèves.
"Pour moi, les droits avaient été acquittés à l'époque où les fèves ont été produites", a estimé le boulanger, qui s'est dit "très surpris et très déçu" par la réaction du club.
Un responsable de l'En Avant Guingamp, Fred Le Grand, cité par Ouest France, a rappelé que le logo du club était "une marque". "C'est normal que nous cherchions à la protéger", a-t-il souligné.
Guingamp, qui évolue cette saison en Ligue 2, avait disputé trois saisons en première division après son accession en 1995, jouant même la Coupe de l'UEFA. Il avait à nouveau évolué trois saisons dans l'élite entre 2000 et 2003.
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