Thomas Fersen, enchante le Champilambart

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    @Actu44

    Thomas Fersen, on connait, mais on n’avait plus de nouvelles. Pourtant on s’attache à ces artisans de la chanson française, de la chanson faite à la main. Après une douzaine de disques et un prix Charles Cros, Thomas Fersen est un chanteur rodé.

    Thomas-Fersen
    Thomas Fersen © Mathieu Zazzo

    « Mes amitiés à votre mère »

    On cherche toujours un responsable de la naissance de la nouvelle nouvelle nouvelle, etc, chanson française. Nul doute que Thomas Fersen, dès son premier bal (un Bal des oiseaux) y a été pour quelque chose. Il ne tient peut-être pas à endosser la paternité et de la vieille dame, et de ses jeunes collègues. Disons plutôt, alors, qu’il a renouvelé l’art mineur. Il y a glissé des folies, des fables, des noirceurs, des bêtes pas bêtes, des hommes bizarres, des femmes fatalement fatales, et des ukulélés.

     

    Thomas Fersen, enchante le Champilambart

    De plus c’est un concert en solo où il s’accompagne au piano. Thomas Fersen avec l’élégance et l’humour qui le caractérisent, vient nous livrer ses chansons poétiques et fantaisistes.  Ainsi coqs, cochons, lièvres et biches en disent long sur la nature humaine. Donc Thomas alterne les chansons les plus connues de son répertoire.  Qui plus est, c’est avec de nouveaux textes qu’il appelle « sketchs en vers », dans un registre théâtral et intimiste dans lequel il excelle.

    Les histoires que je raconte à travers les chansons se déroulent dans une ferme, les champs et la forêt qui l’entourent, et la mer car nous sommes en Bretagne. Et pourtant, nous sommes aussi en ville, où la nature s’est installée dans les vies tristes et sauvages, l’aventure, les vices et tous les instincts. Le sujet, c’est donc l’homme, secoué par « un coup de queue de vache … » « J’y suis accompagné par un quatuor à cordes dans lequel s’est introduit un trublion, à corde lui aussi mais issu de l’instrumentarium populaire (saz, guitare, ou banjo) venant encanailler cet ensemble bourgeois, lequel, comme chacun sait, aime ça. »

     

     

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