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Denez Prigent à la Bouche d’Air en octobre

Avec l'aide d'Arnaud Rebotini, Denez Prigent fut le premier à marier gwerz et kan ha diskan avec des breakbeat électroniques. Après quelques années de silence Denez Prigent revient avec un nouvel album. Il se produit sur la scène de la Bouche d'Air, le mardi 16 octobre à 21h

Mardi 16 Octobre à 21h à la Bouche d’air. Denez Prigent  est né en Bretagne. En Pays de Léon, près de Roscoff et de l’île de Batz le 17 février 1966. Son enfance est marquée par ses promenades dans ses paysages sauvages, le long des grèves parsemées de rochers impressionnants. L’Île de Batz à l’horizon. La beauté de ces paysages suscitent chez lui l’envie de dessiner, de peindre. C’est dans ce lieu également que Denez entend parler breton. Il s’émerveille des sonorités de cette langue et il s’y intéresse.

Denez Prigent
Denez Prigent sur la scène de la Bouche d’Air © Pierre Terrasson

A l’adolescence, il rencontre des personnes déterminantes. Cette fois-ci, des chanteurs. Jacques Brel le bouleverse, à travers les albums et les images de concerts. Sa voix, son énergie sur scène entrent en résonance avec ses ressentis.  A la même époque, il assiste à une des prestations des trois sœurs Goadec. Parce que les chants très anciens qu’elles interprètent ce jour-là provoquent en lui une émotion si intense, il décide de chanter en breton.

Denez commence à chanter en public dans les festoù-noz.

Denez Prigent, Artiste emblématique de la culture celtique

 

A l’écoute du chant du monde, il est un passeur de frontières invisibles, Denez Prigent de sa voix poignante et incantatoire, emprunte Mil Hent – Mille chemins qui donnent à ses compositions une aura des plus universelles.

Avec en fil rouge des sonorités électro, alliant instruments acoustiques, sonorités ancestrales, contemporaines, sons d’ici (Gwerz, Kan han diskan), d’ailleurs ou de demain. Ainsi, avec toujours la même ferveur, il réinvente la langue bretonne. De sorte qu’il en redore toute la poésie et donne à son chant un pouvoir évocateur inégalé au service d’une nature plus que jamais à préserver.

Denez Prigent, chant
Thomas Ostrowiecki, bendir, daf, cajon, djembé, hang, tambourin, cymbales, cloches, riq, shaker
Cyrille Bonneau, duduk, flûtes irlandaises, bombardes, binioù kozh et saxophones
Jonathan Dour, violon
Alain Pennec, accordéons Diatoniques
Antoine Lahay, guitares
Jérôme Seguin, contrebasse

Denez-Prigent
 » Synthèse passionnante de son parcours musical. Son titre « Mil hent – Mille chemins » comme ceux empruntés par le musiciens pour enrichir l’art vocal breton d’influences puisées aux quatre coins du monde. Effluves slaves, orientaux et jazz, boucles électroniques et rock, instruments lointains, comme le duduk arménien et le qanun truc, qui côtoient la cornemuse et la bombarde. « Je suis enraciné dans ma terre comme un chêne à l’écoute des quatre vents » dit Denez Prigent.  » Le Journal Du Dimanche – Août 2018
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