Château de Châteaubriant

Du Land’Art au château de Châteaubriant

Du Land’Art au château de Châteaubriant, c’est jusqu’au 29 septembre 2019 dans les jardins du château.

Le château de Châteaubriant invite quatre artistes d’art environnemental de l’association Landes’art. Douce Mirabaud, Gwenaëlle Hugot, Marie-Hélène Richard donnent à voir et à entendre leurs œuvres. Dans des recoins et lieux du château jamais utilisés auparavant. Ainsi la tour de la Torche, ou le fossé du donjon seront habités des créations imaginées pour le lieu qui les abrite. Chacune des trois plasticiennes dialogue avec l’environnement inspirant du château de Châteaubriant

Pour sa part Jean-Yves Bardoul présente de œuvres qu’il a produites pour le parcours Landes Art à Notre-Dame-des-Landes.

Les cinq installations éphémères seront visibles tout l’été.

Land’Art, art populaire…

Su la pelouse du château et ce seulement jusqu’au 20 juin, trois œuvres réalisées par des groupes d’amateurs. Le RSA dans son volet Cultures Sociales et l’UFCV proposaient ce printemps à deux groupes, adultes et familles de s’adonner aux joies du Land’Art. Les ateliers sont conduits au château. Résultat, un drôle de vélo géant ( notre photo) côtoie deux œuvres. Ce travail rejoint à partir du 21 juin le parcours Landes’Art de Notre-Dame-des-Landes.

Quatre artistes pour du Land’Art au château de Châteaubriant

Douce Mirabaud va créer une œuvre in situ pour le château de Châteaubriant. Dans le fossé du donjon, entre la partie renaissance et la partie médiévale. Son œuvre s’inspire d’un élément végétal ou ornemental du château et sera reproduit au traceur de ligne sur la pelouse. Le visiteur apprécie l’œuvre depuis plusieurs points de vue. Du pont dormant du châtelet, du chemin de ronde du grand logis. Ou encore depuis la grande pelouse Renaissance, ou; en prenant de l’altitude, du toit panoramique du donjon.

Gwenaëlle Hugot propose une œuvre en tissu intitulée Parenchymes. L’œuvre est un hommage aux arbres remarquables du château et plus particulièrement au marronnier de l’entrée du site.

L’œuvre proposée au château est un agrandissement monumental de la vue au microscope de la coupe d’une branche de châtaignier. Elle est dans la galerie Renaissance, à droite en entrant.

La Cueilleuse d’eau dans la tour de la Torche

Marie-Hélène Richard propose une œuvre en lien direct avec le lieu. Son œuvre envahit la tour de la Torche. Cette tour détruite pendant la guerre de Bretagne, puis recouverte. Jusqu’au XXe siècle, un arbre monumental y tronait. Au début des années 2000, les fouilles archéologiques mettaient au jour les vestiges de cette tour.

Marie-Hélène Richard a souhaité lier son œuvre à cette histoire. Intitulée « Cueilleuse d’eau », l’œuvre reproduit ce qui ressemble aux ramures d’un arbre, voire à une forme conique inversée qui viendrait rappeler le toit disparu.

« L’image qui m’est venue au départ est celle de l’ex-toit de la tour qui s’inverse pour devenir entonnoir. On peut aussi rappeler que par le passé, la tour de la Torche fut remplie de terre et qu’un tilleul y a grandi, les racines prises dans ce pot géant. »

Réalisée en bambou et formant des rigoles, l’œuvre récolte l’eau qui ruisselle jusqu’à une dame-jeanne.

Jean-Yves Bardoul est le local de l’évènement. Originaire de Châteaubriant, Jean-Yves Bardoul expose deux œuvres déjà exposées en 2017 et 2018 sur le parcours landes’art à Notre-Dame-des-Landes. Deux œuvres, en tressage et vannerie, un nid-siège et une barque. La première est dans le cèdre en face de l’entrée du château. Et la deuxième surplombe le visiteur, dans le marronnier, arbre emblématique du site.

Informations pratiques

Du Land’Art au château de Châteaubriant
Du 21 juin au 29 sept. : du lundi au dimanche / 8h-20h
Tout public – entrée libre et gratuite

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