Cinéma

Adieu les cons à Émeraude Cinémas

Adieu les cons à Émeraude Cinémas, Châteaubriant. Albert Dupontel était venu au début de l’été à Châteaubriant pour présenter son film « Adieu les cons » en avant-première.

Un film français, de et avec Albert Dupontel, Virginie Efira, Nicolas Marié.

Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l’enfant qu’elle a été forcée d’abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

Adieu les cons à Émeraude Cinémas et les horaires des séances

Dur, dur l’écriture

Écrire a toujours été difficile pour Albert Dupontel. Le cinéaste confier passer 18 mois à réécrire la même histoire depuis 20 ans. « Je suis un « Sisyphe narratif », avec de surcroît le rocher qui me tombe sur la tête. À vrai dire, je pense que nous avons tous en nous beaucoup d’histoires, la difficulté pour moi consiste à les extirper de ma confusion mentale. »

Filiation et maternité

Albert Dupontel semble tisser une thématique commune entre ses différents films, de Bernie à Adieu les cons, autour de la filiation et aussi de la maternité : « Sans que je sache pourquoi. Ces thèmes m’attirent comme un reset permanent de mon disque dur personnel et pourtant j’ai eu une enfance super. Aimé et éduqué mais peut-être dans une autre vie, ça s’est moins bien passé (rires) ? Le prochain sujet aura un autre décorum mais ses ressorts dramatiques seront aussi ancrés dans ce thème. »

Entre burlesque et émotion

L’idée du mélange des genres, entre le burlesque et le drame, était l’ambition intellectuelle de départ d’Albert Dupontel. « Les films qui m’ont marqué véhiculent beaucoup ces deux sentiments. De Chaplin à Terry Gilliam, en passant par Ken Loach. J’essaie de m’en faire l’écho. Mais quel que soit mon « sérieux », j’essaie surtout d’être distrayant. Le propos est grave mais l’ambition est que le spectateur voyage. »

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