Cinéma

Venise n’est pas en Italie à Émeraude Cinémas

Venise n’est pas en Italie à Émeraude Cinémas à Châteaubriant. Une comédie d’Ivan Calbérac ( 1h35mn). Avec Benoît Poelvoorde, Valérie Bonneton, Helie Thonnat.

Les horaires des séances à Émeraude Cinémas Châteaubriant

Une adaptation du roman Venise n’est pas en Italie d’Ivan Calbérac, paru chez Flammarion en 2015 : Emile a quinze ans. Il vit à Montargis, entre un père doux-dingue et une mère qui lui teint les cheveux en blond depuis toujours, parce que, paraît-il, il est plus beau comme ça. Quand la fille qui lui plaît plus que tout l’invite à Venise pour les vacances, il est fou de joie. Seul problème, ses parents décident de l’accompagner… C’est l’histoire d’un adolescent né dans une famille inclassable, l’histoire d’un premier amour, miraculeux et fragile. C’est l’histoire d’un voyage initiatique et rocambolesque où la vie prend souvent au dépourvu, mais où Venise, elle, sera au rendez-vous. (texte de présentation de l’éditeur)

2 jeunes acteurs dans Venise n’est pas en Italie à Émeraude Cinémas à Châteaubriant.

Ivan Calbérac justifie le choix des jeunes comédiens Helie Thonnat et Eugène Marcuse, incarnant respectivement Emile et Fabrice : Hélie porte en lui un mélange de timidité, de délicatesse, de sensibilité et d’intelligence qui donnent à sa personnalité un charme et une présence particulière. « Lors du casting on s’est rapidement dit qu’Émile, ce serait lui ; sa vérité de jeu nous a bluffés. Pour Fabrice, je recherchais un acteur doté d’un charme brut, animal. Un comédien capable de jouer un jeune homme à fleur de peau, sur la défensive, et, lorsqu’il s’ouvre se mue en un personnage touchant et solaire. Eugène Marcuse possède ces deux facettes, une présence magnétique », explique le cinéaste.

Défis logistiques
Le tournage de Venise n’est pas en Italie a nécessité beaucoup de déplacements, sur des lieux différents, dont des aires d’autoroute impossibles à fermer pour les seuls besoins du film… Mais le défi le plus important a été de tourner à Venise, où tout est plus compliqué en termes de logistique. « La configuration de la ville oblige à transporter le matériel à bord de petites barges, peu rapides… Là, il fallait surtout de la patience ! Sur la place Saint-Marc, par exemple, nous n’avions le droit de tourner que de 7h à 9h du matin. Après, l’afflux de touristes n’est plus gérable. Et comme la ville est un véritable labyrinthe, on a même égaré Benoît pendant quelques heures », se rappelle Ivan Calbérac.

 

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