Loire-Atlantique

Portes ouvertes du Lycée Lenoir-Moquet, sous le signe de l’Art

Les Portes ouvertes du Lycée Lenoir-Moquet a lieu ce samedi 2 février 2019 de 9 h à 16h. La visite de l’établissement et de ses filières Bac, Bc général, Bac Pro et BTS.

Les formations d’enseignement général conduisent aux bacs ES, L, S et STMG. Et les bacheliers profitent d’un vaste choix de centres universitaires pour poursuivre à Nantes, Angers,Rennes ou Saint-Nazaire. Le lycée offre une gamme large de formations professionnelles de niveaux différents CAP,BAC Pro ou BTS (2 ans après le bac) dans les domaines variés: commerce, restauration, métallurgie, réparation automobile, conduite routière. La rencontre du personnel enseignant a lieu toute la journée

Le Lycée mène une politique d’ouverture européenne à tous les niveaux : projets COMENIUS (avant le bac), ERASMUS (après le bac) et place ses élèves volontaires en stage à l’étranger.

Ce samedi, c’est également  l’occasion pour les  élèves, les futurs élèves et parents et visiteurs de découvrir le travail de quatre artistes plasticiens du Pays de Châteaubriant.

Dominique Chauvin, Sandrine Fallet, Ysel Fournet et Christine Tachet (artistes locaux) présentent leurs réalisations.

[one_half][/one_half][one_half_last]Sandrine Fallet, Sous le titre  » Fuir » présente une partie de son travail commencé il y a des années sur le sort des enfants, des femmes et des hommes qui fuient leurs pays. En 2018, 2 262 personnes sont mortes en tentant la traversée de la Méditerranée. ‘Source Haut Commissariat de l’ONU aux réfugiés). 2 262 thorax happés, pulvérisés, oubliés dans les eaux de plus en plus troubles. Seront-nous encore témoins impuissants des corps gisants dans les eaux de la Méditerranée ou de la Mer du Nord en 2019 ? [/one_half_last]
Ysel Fournet

Faire connaître l’Afrique de l’Ouest auprès des français, leur rappeler que nous sommes frères à travers la francophonie, l’histoire (même si elle est compliquée), les échanges économiques et culturels. Ouvrir les esprits, inviter au voyage. Construire ce pont entre ces deux cultures qui gagneront à échanger sur un même pied d’égalité.

Dominique Chauvin

Histoire de bambous !
Les bambous fleurissent au bout de 4 à 60 ans. Une graine suffit à faire pousser une forêt entière de bambous.

Quand le Premier pied à fleuri l’ensemble de la forêt crève.

Pourtant un très grand nombre d’espèces de bambous tapissent la planète depuis une aire géologique lointaine.

Sur des ballons, tout en haut de ces bambous sont inscrits des mots sur le harcèlement. Balancés par le vent, presque illisibles serez vous les entendre, serez vous agir pour que la forêt des élèves vive en harmonie.

Christine Tachet

Des tubes alignés à l’assaut d’on ne sait quels moulins à vent, mais qui s’étirent, s’élancent, grandissent … improbables supports des gravures qui les recouvrent …

Baudelaire s’invite et son poème «Correspondances » vient animer les surfaces…. sensualité de son art poétique… graphisme et symbolique de l’écriture.

Des portes ouvertes du Lycée Lenoir-Moquet, sous le signe de l’Art

La métaphore d’Icare, Travail des élèves de 2TCI

Dédale brûle de revoir son pays natal, mais la mer lui oppose un obstacle infranchissable.
« Minos peut bien, dit-il, m’interdire la terre et les eaux, le ciel m’est ouvert. Ce sera donc ma route. Minos est le maître de la terre, mais il n’est point le maître des airs ».
Alors Dédale forme un projet que personne n’avait imaginé avant lui : il dispose des plumes avec ordre, en prenant d’abord les plus petites, puis les plus longues qui s’élèvent toutes par degrés. Dédale attache les plumes du milieu avec du lin, et celles des extrémités avec de la cire. Il leur imprime ensuite une légère courbure, afin de mieux imiter l’aile des oiseaux. Le jeune Icare était debout auprès de lui, ignorant que ses mains jouaient avec son propre malheur.

Après avoir mis la dernière main à son ouvrage, l’ingénieux artiste se place en équilibre sur ses deux ailes et vogue suspendu dans les airs. Il donne alors des leçons à son fils :
Le jeune Icare, se laissant emporter par le plaisir de voler abandonne son guide, et s’élance plus haut.
Les rayons trop proches du soleil amollissent la cire, et fondent les attaches de ses ailes. Il agite ses bras privés des plumes qui le soutenaient. Il frappe en vain les airs qui ne le soutiennent plus. Sa bouche répète le nom de son père, et il tombe au fond des mers auxquelles il a donné son nom.

L’organisation de cette exposition a lieu grâce à Xavier Beaufils. Un grand merci également à l’entreprise Newloc de Châteaubriant et à Mikaël. ET tout particulièrement à Céline Bernola, professeur de Chaudronnerie pour son aide technique.

 

 

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