Connectez-vous avec nous

Loire-Atlantique

Un chasseur enlisé dans le marais de Couëron

Publié il y a

le

marais de coueron

Un chasseur enlisé dans le marais de Couëron. Le SDIS44 est intervenu tôt ce matin, dimanche 14 novembre, dans le marais pour sauver un chasseur qui s’enfonçait.

Route de la grande Vallée un peu avant 8h, les sapeurs-pompiers portaient secours à un chasseur enlisé jusqu’aux hanches. Celui-ci a pu être dégagé par l’équipe nautique au moyen de la lance de désensablement. Après régulation SAMU, l’homme de 34 ans était laissé sur place.

Le SDIS44 a engagé 12 sapeurs-pompiers et une équipe nautique. un Véhicule de Secours et d’Assistance aux Victimes, un Camion Citerne Feux de Forêt.
Les services de la Gendarmerie étaient également sur place.

Les marais de Couëron, connus sous le nom de marais Audubon, font partie du vaste ensemble des marais estuariens situés à proximité de la Loire et étroitement liés à son régime. Ils représentent 13 % des 65 km2 du territoire des marais du nord Loire qui s’étend jusqu’à Cordemais.

A ces marais s’ajoutent les anciennes îles de Loire, aujourd’hui rattachées à la rive : île de la Liberté, île de la Ville en Bois, île Thérèse, île du Grand Pineau… Les zones humides constituent un patrimoine naturel et un lieu privilégié pour de nombreuses espèces animales et végétales de Loire-Atlantique.

Depuis 1995, le marais de Couëron portent le nom de marais Audubon, en référence au peintre animalier Jean-Jacques Audubon.

Une réserve de chasse, dans le marais

Depuis 1976, la réserve de chasse et de faune sauvage des Baracons est un territoire de 121 hectares. C’est le syndicat intercommunal de chasse au gibier d’eau de la Basse-Loire nord qui le gère. Les chasseurs y lâchent chaque année environ 1000 colverts et de nombreuses autres espèces y sont visibles. Ils engrainent également cette réserve pour permettre la survie des oiseaux qu’on découvre lors des 24h de la Sauvagine. Conscients de la richesse des marais, les chasseurs organisent aussi des opérations de nettoyage pour préserver et mettre en valeur cette terre d’accueil des oiseaux qu’Audubon aimait tant à peindre.

Visuel ©