Aide au maintien en agriculture biologique : la Région doit rétablir les aides

    Au fil de l'info...

    Deux jours de reconstitutions historiques au château de Châteaubriant

    Deux jours de reconstitutions historiques au château de Châteaubriant....

    Yvan Salomone et Michel Dector au MAT d’Ancenis

    Yvan Salomone et Michel Dector au MAT d'Ancenis-Saint-Géréon et...

    Travaux entre Châteaubriant et Martigné-Ferchaud

    Travaux entre Châteaubriant et Martigné-Ferchaud. Sur la route départementale...

    @Actu44

    Aide au maintien en agriculture biologique : la Région doit rétablir les aides. C’est le vœu du groupe S.E.R.R ( Socialiste, Écologiste, Radical et Républicain à la région des Pays de la Loire qui s’exprime dans une Tribune Libre.

    Depuis cette année, en raison du désengagement de l’État, la Région des Pays de la Loire ne finance plus l’aide au maintien en agriculture biologique. Cette décision pénalise de nombreux.ses agriculteur.trice.s ligérien.ne.s. Nous demandons à Christelle Morançais de revenir sur cet arbitrage et de s’inspirer de l’exemple d’autres Régions de France qui ont fait le choix de préserver ces aides.

    En 2017, l’État a annoncé son désengagement pour le financement des aides au maintien en agriculture biologique

    Face à la fin de l’abondement par l’État, la Région des Pays de la Loire a décidé d’interrompre elle aussi sa contribution à cette aide financière et de ne conserver que les aides à la conversion.

    Pour Marie-Hélène Girodet, conseillère régionale en Pays de la Loire, et membre de la commission agriculture, agro-alimentaire, forêt et pêche :

    [su_quote cite= »Marie-Hélène Girodet »]Cette décision pénalise fortement les agriculteurs et agricultrices de notre région. La coordination agrobiologique des Pays de la Loire estime leur nombre à 1 700 exploitations. Soit environ la moitié des 3 500 fermes bio présentes dans la région.[/su_quote]

    Cette situation est d’autant plus problématique que d’autres régions de France. Certaines voisines des Pays de la Loire, notamment la Bretagne ou la Normandie, ont fait le choix de conserver ce soutien.

    Marie-Hélène Girodet considère ainsi que « Les agriculteurs et agricultrices ligérien.ne.s sont confronté.e.s à une double peine : outre l’importante perte de revenus, elles et ils se trouvent de surcroît plongé.e.s dans une situation de distorsion de concurrence.

    Nous demandons en conséquence la mobilisation d’une enveloppe pour couvrir la période 2020-2022 ; soit jusqu’au début de la nouvelle programmation de la politique agricole commune. »

    spot_img