Théâtre de Verre

Doolin’ au Théâtre de Verre

Doolin’ au Théâtre de Verre, vendredi 3 mai 2019, à 20h30. Le groupe de musique Doolin’ tire son nom d’un petit village de la côte ouest de l’Irlande. Un lieu réputé pour sa musique traditionnelle et haut-lieu du « craic ». Cet esprit de fête typiquement irlandais.

Après seulement quelques mois d’existence, Doolin’ se frotte déjà aux plus grands. Le groupe partage la scène avec Alan Stivell dans le cadre du festival à fleur de peau de Carmaux.

Doolin’ enregistre dans la foulée son premier album, « Popcorn Behaviour », distribué par Keltia Musique. C’est la distinction des Bravos Trad’Mag et le soutien du flûstiste irlandais Desi Wilkinson, avec lequel le groupe partira en tournée en mars 2006.

Doolin’ au Théâtre de Verre, vendredi 3 mai 2019, à 20h30

« Angels Are Free » voit le jour en 2008. Cette même année, Doolin’ crée pour les Hivernales du Documentaire un ciné-concert sur L’homme d’Aran, film-documentaire de Robert Flaherty (1934). Plusieurs représentations ont depuis été données, avec toujours ce plaisir d’accompagner les images épiques et saisissantes de la dure vie des pêcheurs des îles d’Aran. Elle sont juste au large de Doolin, dans le County Clare au début du siècle dernier.

Le sextet se produit dans de nombreux festivals trad, world et jazz en France et en Europe. Et s’offre quelques premières parties prestigieuses comme Martin Hayes & Dennis Cahill ou Mairtín O’Connor & Cathal Hayden.

En 2014, Doolin’ enchaîne près de 70 concerts en France (Nuits Romanes, Cabaret Sauvage, festival interceltique de Lorient…). Ce sera la Suisse (festival de Corbeyrier, en première partie d’Altan), l’Allemagne (Köln, Trier, Jena, Darmstad…) et l’Irlande (bodhràn festival de Gurteen, Malahide Festival).

À Nashville en janvier 2016, ils sont accueillis comme des pairs.

Avec John Doyle, le courant passe immédiatement. Le studio voit défiler les virtuoses. Alison Brown vient naturellement faire sonner son banjo, l’un des plus célébrés en Amérique. Jerry Douglas, lauréat de 14 Grammy Awards, glisse quelques accords de son dobro magique. La chanteuse Ashley Davis, partenaire régulière de John Doyle et collaboratrice occasionnelle des Chieftains, assure les chœurs.

Le percussionniste vétéran Kenny Malone qui, de Ray Charles à Johnny Cash en passant par J.J. Cale, a joué avec les plus grands, prend plaisir à accompagner les français. Les bases joliment posées, Doolin’ complète l’enregistrement en Irlande. Avec le concours de la joueuse de banjo Mary Shannon, sœur de la star Sharon Shannon et celui du flûtiste Mike McGoldrick.

Pour cet album, le groupe a écrit et réunit plusieurs morceaux sur le thème de la grande famine et de l’exil irlandais. Ils ont composé les chansons Song for John et Sailing Across The Ocean, la ballade Itinerant Singing Boy. D’après un poème de Jane Francesca Wilde, la mère d’Oscar Wilde.

Et ont adapté Famine de Sinead O’connor avec le concours de la rappeuse newyorkaise Taron Benson. Ils ont repris The Ballad of Hollis Brown de Bob Dylan. Pour la touche française, ils ont transformé la célèbre Jig The White Petticoat en une valse de jazz musette. Rebaptisée Le Jupon Blanc et repris Amsterdam de Jacques Brel. Ils ont voulu faire un parallèle entre la grande famine irlandaise et celles qui touchent trop souvent le continent africain. En composant Reel Africa avec des percussions et rythmes d’Afrique de l’Ouest. Doolin’ a aussi décidé de reverser 10% des recettes de ce disque durant les trois premières années de son exploitation à la fondation Grameen CA pour soutenir des projets de développement agricole en Afrique.

Doolin’ au Théâtre de Verre
Place Charles de Gaulle
44110 Châteaubriant
Vendredi 3 mai à 20h30

Visuel © Monique Boutolleau

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